La soumission parlée.
Ta soumission en quelques mots.
Tu décris la job à voix haute, sur le chantier. La soumission s'écrit — postes, quantités, total — et tu l'envoies au client avant d'être remonté dans le truck.
Gratuit, sans carte. La première soumission est complète, PDF inclus.
- Ta première soumission complète, PDF inclus. Sans carte.
- Ton numéro de RBQ suffit. Le reste du profil, on le trouve.
- Chaque prix dit d'où il vient. Quand on ne sait pas, on le dit.
Voici ce que ça donne.
Ce qu'il a dit, sur le chantier
En écoute…
« Salle de bain chez madame Tremblay à Rosemont, huit pieds par dix. On démolit tout, on refait la plomberie. Céramique au mur pis au plancher, vanité double, un plancher chauffant. Peinture au complet. »
Ce qu'il a eu
Soumission prête
Rénovation salle de bain — Rosemont
- Démolition et disposition1 800 $○ proposé — à valider
- Plomberie — déplacement et raccords4 200 $○ proposé — à valider
- Céramique murale et plancher, fournie et posée6 400 $○ proposé — à valider
- Plancher chauffant1 450 $○ proposé — à valider
- Vanité double et robinetterie3 900 $○ proposé — à valider
- Peinture complète1 350 $○ proposé — à valider
- Main-d'œuvre et finition5 700 $○ proposé — à valider
Total avant taxes24 800 $
Exemple. Chaque ligne dit d'où vient son prix : proposé par l'IA et à valider, ou repris de tes prix habituels. Tu corriges ce qui n'est pas à ton prix, et tu sais toujours ce que tu signes.
Comment ça se passe
Cinq étapes. Du premier mot à la soumission envoyée, sans repasser au bureau.
Tu ouvres, tu parles.
Pas de formulaire. La première fois, ton numéro RBQ remplit ton profil tout seul.
Tu dictes la job, morceau par morceau.
« Salle de bain, huit par dix, démolition, céramique au mur… » Tu t'arrêtes, tu reprends. Si un bout rate, tu réenregistres juste celui-là.
La soumission s'écrit sous tes yeux.
Les lignes, les quantités, le total. Et chaque ligne dit d'où elle vient.
Tu corriges ce qui n'est pas à ton prix.
Deux, trois lignes. C'est ta soumission, pas celle de l'IA — et la prochaine fois, elle part déjà de tes prix.
Ton client l'a avant que tu remontes dans le truck.
Un lien, ou un PDF.

Ce que ça t'évite.
Une soumission mal faite ne se paie pas le soir où on l'écrit. Elle se paie trois semaines plus tard, sur le chantier.
Le poste oublié
Tu décris la pièce dans l'ordre où tu la vois, et ça ressort en postes séparés. Pas un paragraphe où la plomberie se perd entre deux virgules.
La marge qui part sans bruit
Tu corriges un prix une fois : la soumission suivante part du tien. Et quand on a un repère de marché pour ce type de travaux, on te le montre avec sa source et sa date. Quand on ne l'a pas, on te le dit.
Le client qui tombe des nues
Il reçoit un document où chaque poste est nommé et chiffré. Il sait ce qu'il paie avant de dire oui, pas après.
Une seule job.
Voici tout ce que ça ne fait pas. À savoir avant d'essayer.
- Pas de feuilles de temps, pas de poinçon, pas de paie.
- Pas de comptabilité, pas de synchronisation avec ton logiciel de compta.
- Pas de gestion de chantier, pas de Gantt, pas de bons de commande.
- Pas de formation à suivre. Pas de neuf étapes avant de voir quelque chose fonctionner.
Tout ça existe déjà ailleurs, et ça se paie au prix d'un ERP. Ici, il y a la soumission. C'est le seul travail, et c'est fait au complet.
Salle de bain, cuisine, toiture, revêtement extérieur, sous-sol, panneau électrique, agrandissement : pour l'outil, c'est la même job. Ce qui ne change pas, c'est qu'il n'en fait qu'une.
Fait à partir de vraies soumissions, pas d'un gabarit.
Deux soumissions d'un même entrepreneur montréalais, pour la même maison. Une tapée à la main, l'autre sortie d'un logiciel comptable américain. On les a démontées ligne par ligne — ce sont elles qui ont dicté le produit.
Ce que la main fait bien
Le document tapé à la main se protège, poste par poste : « Inclus : membrane, colle, coulis. Exclue : céramique. » C'est ça qui évite la chicane trois mois plus tard. Ces phrases-là sortent sur ton document.
Ce qu'elle coûte
Un taux horaire recopié à la main sur chaque ligne. Une annexe par corps de métier. Et tout est à refaire au complet au client suivant, le soir, à la table de cuisine.
Ce que le logiciel importé rate
L'autre document sort d'un logiciel comptable traduit à la machine. Il titre « devis » quand le Québec dit soumission, et il laisse « Page 1 of 2 » en anglais au bas d'un document français.
Pas de témoignage sur cette page : le produit est en beta et n'a pas encore d'utilisateurs. Ce qu'on peut montrer, c'est ce sur quoi il est bâti.
Pourquoi j'ai fait OkReno
Je suis fils d'électricien. J'ai vu de près ce que ça veut dire : être excellent dans son métier, et se retrouver le soir à la table de cuisine devant une soumission à écrire.
Les entrepreneurs que je connais ne manquent pas de compétence. Ils manquent de quelqu'un pour la partie qui ne se fait pas sur le chantier. Une secrétaire, quand on peut se la payer. Rien, quand on ne peut pas.
J'ai fait OkReno pour ça. Une soumission qui s'écrit pendant que tu ranges tes outils, assez détaillée pour que ton client comprenne ce qu'il paie, et des prix que tu peux défendre parce que tu sais d'où ils viennent.
Hector, fondateur d'OkReno
50 $ par mois, 30 soumissions.
Après la beta.
- Un seul prix. Pas de crédits d'IA à racheter quand le quota est vide.
- Pas de frais par utilisateur, pas de palier « sur devis ».
- La première soumission complète — PDF inclus — se fait sans carte de crédit.
Gratuit pour les 50 premiers, jusqu'à l'automne.
Pas de carte, pas de conditions cachées. Si tu veux me dire au téléphone ce qui marche et ce qui ne marche pas, je prends l'appel avec plaisir — mais ce n'est pas le prix d'entrée.
Cinquante places. Quand elles sont prises, la beta se referme.
Ta prochaine soumission, tu la fais en parlant.
Ton courriel, un lien, et tu es dedans. Pas de mot de passe.
